- Épreuve écrite de spécialité — 4 heures, coefficient 16
- « Le sujet comporte quatre exercices indépendants les uns des autres » et « aborde une grande variété des contenus du programme de spécialité ». Le candidat DOIT TRAITER LES QUATRE : le choix entre un exercice A et un exercice B, en vigueur de 2021 à 2023, a disparu. La note globale est donnée sur 20 points, chaque exercice étant noté sur 4 à 8 points (session 2026, métropole : 5, 4, 6 et 5 points). L'usage de la calculatrice EST autorisé — en-tête officiel des sujets : « L'usage de la calculatrice avec mode examen actif est autorisé. L'usage de la calculatrice sans mémoire, « type collège », est autorisé. »
- Programme sur lequel porte l'épreuve — plus aucune restriction depuis la session 2024
- La note de service du 26-9-2023 (NOR MENE2323020N) a mis fin aux programmes d'examen restreints des sessions 2021 à 2023 : « L'épreuve porte sur le programme de l'enseignement de spécialité de la classe de terminale en vigueur. Les notions du programme de la classe de première en vigueur peuvent être mobilisées dans le cadre de l'épreuve. » Les chapitres autrefois écartés — fonctions sinus et cosinus, calcul intégral, concentration et loi des grands nombres — sont donc pleinement exigibles. Le programme de l'épreuve orale de contrôle est identique à celui de l'écrit.
- Ce que le barème valorise explicitement
- Deux consignes figurent sur chaque sujet et engagent la notation : « Le candidat est invité à faire figurer sur la copie toute trace de recherche, même incomplète ou non fructueuse » et « La qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements seront prises en compte dans l'appréciation de la copie. » Depuis la session 2026, la note de service du 26-3-2026 (NOR MENE2607843N) ajoute que les épreuves prennent en compte « la qualité rédactionnelle : orthographe, syntaxe, grammaire, clarté de la langue et lisibilité du propos », appréciée par les seuls barèmes nationaux ; elle limite par ailleurs à 50 les points que le jury de délibération peut attribuer, aucun point ne pouvant aller à un candidat dont la note est inférieure à 8/20.
- Épreuve orale de contrôle (second groupe) — 20 min, préparation 20 min
- « L'examinateur propose au moins deux questions au candidat, portant sur des parties différentes du programme de spécialité de terminale. » Le candidat peut s'appuyer pendant l'entretien sur les notes prises durant la préparation. L'usage des calculatrices y est autorisé, et « l'examinateur pourra fournir avec les questions certaines formules jugées nécessaires ».
- Grand oral adossé à la spécialité — coefficient 10 pour la session 2026
- Épreuve orale terminale de 20 minutes après 20 minutes de préparation. Le mémento du cadre réglementaire précise que, la première épreuve anticipée de mathématiques de première n'ayant pas encore été passée au titre de la session 2026, « le coefficient du Grand oral est donc de 10 pour le baccalauréat général ». Les approfondissements que le programme signale comme non exigibles sont explicitement destinés à « donner des pistes exploitables par les élèves pour choisir le thème de leur projet pour l'épreuve orale terminale ».
- Ce que le programme dit du calcul, des démonstrations et de Python
- Les démonstrations exigibles sont nommées une à une par le programme (limite de qⁿ après l'inégalité de Bernoulli, croissance comparée de xⁿ et de exp, position de la courbe par rapport aux tangentes pour f″ ⩾ 0, dérivée de ln la dérivabilité étant admise, limite de x·ln x en 0, primitives d'une même fonction différant d'une constante, résolution de y′ = ay, théorème fondamental de l'intégration, intégration par parties, probabilité de k succès dans un schéma de Bernoulli, espérance et variance de la loi binomiale, relation de Pascal par le calcul ET par dénombrement, somme des coefficients binomiaux, équation cartésienne d'un plan, minimalité du projeté orthogonal). Pour l'algorithmique, « les algorithmes peuvent être écrits en langage naturel ou utiliser le langage Python » : Python n'est pas imposé, et cette partie « reprend les programmes de seconde et de première sans introduire de notion nouvelle ».
- Nouveau programme à partir de la rentrée 2027
- L'arrêté du 26 février 2026 (NOR MENE2602919A, J.O. du 27 mars 2026) remplace l'annexe de l'arrêté du 19-7-2019, mais son article 2 fixe l'entrée en application « à la rentrée de l'année scolaire 2027-2028 ». Les fiches ci-dessous suivent donc le programme de 2019, seul en vigueur pour les sessions 2026 et 2027.