- LVA — contrôle continu, sans épreuve terminale nationale
- La langue vivante A ne fait l’objet d’aucune épreuve ponctuelle nationale de fin d’année pour les candidats scolaires : elle entre au baccalauréat par les moyennes annuelles portées au livret scolaire. Le mémento Éduscol du cadre réglementaire des évaluations (septembre 2025) donne le détail du barème : LVA, coefficient 3 en classe de première et coefficient 3 en classe de terminale, soit 6 au total sur les 100 points de coefficients du diplôme. Le total du contrôle continu est de 40 (spécialité abandonnée en fin de première 8 ; histoire-géographie 6 ; LVA 6 ; LVB 6 ; enseignement scientifique 6 ; EPS 6 ; enseignement moral et civique 2), face aux 60 des épreuves terminales.
- Niveaux visés et activités langagières (programme du 5 mai 2025)
- Les tableaux du programme fixent, pour la LVA, le niveau B1+ à la fin de la classe de première et le niveau B2 à la fin de la classe terminale (LVB : B1 puis B1 ; LVC : A2 puis A2+ / B1). Le signe « + » a un sens défini par le texte : « le niveau supérieur est atteint dans au moins l’une des activités langagières ». Le programme énumère SIX activités langagières — compréhension de l’oral (écouter, comprendre et interpréter) ; compréhension de l’écrit (lire, comprendre et interpréter) ; expression orale en continu (parler en continu) ; expression écrite (écrire) ; interaction orale et écrite (réagir et dialoguer) ; médiation (comprendre, interpréter, réagir, communiquer, coopérer) — et précise qu’elles « sont indissociables les unes des autres », « la médiation étant à l’intersection de la production et de la réception ».
- L’attestation de langues vivantes
- Une attestation de langues vivantes est délivrée en LVA et LVB à tous les candidats au baccalauréat général et technologique, dans l’espace candidat Cyclades, à l’issue de la publication des résultats (arrêté du 3 novembre 2020 modifié ; modalités : note de service du 22 février 2023, NOR MENE2228103N). Elle situe le niveau atteint dans QUATRE activités langagières — compréhension de l’oral, expression orale en continu et en interaction, compréhension de l’écrit, expression écrite — à distinguer des six que nomme le programme. La règle du niveau global est explicite : « Le candidat obtient un niveau de compétences global (A2, B1, etc.) s’il atteint ce niveau dans les quatre activités langagières ; s’il atteint un niveau supérieur dans au moins l’une des activités langagières, le niveau global est accompagné du signe “+” ». Le niveau est apprécié par les professeurs de langues vivantes A et B à la fin de l’année de terminale, sur la base du contrôle continu et « sans que les candidats aient à subir une évaluation supplémentaire ».
- Candidats individuels — des évaluations ponctuelles, elles
- « Aucune épreuve » ne vaut que pour les candidats dits scolaires. Le mémento rappelle que les autres candidats, dits « individuels », « présentent des évaluations ponctuelles organisées par les académies d’inscription des candidats » et que « les notes obtenues en cours d’année ne sont pas prises en compte ». Pour les langues vivantes A et B, ces évaluations sont définies par la note de service du 3 juillet 2026 (NOR MENE2618195N, BO n° 30 du 23 juillet 2026), applicable à compter de la session 2027 : le candidat choisit entre deux évaluations — l’une en fin de première, l’autre en fin de terminale — et une évaluation unique en fin de cycle terminal ; l’évaluation de terminale comprend une partie écrite d’1 h 30 hors temps d’écoute et une partie orale de 10 minutes, précédée de 10 minutes de préparation.
- Ce que la LVA n’est pas : le Grand oral et la spécialité LLCER
- L’anglais du tronc commun n’a pas d’oral de baccalauréat qui lui soit propre. Le Grand oral (coefficient 10 pour la session 2026 du baccalauréat général — le mémento précise en note que « les élèves n’ont pas passé d’épreuves anticipées de mathématiques » ; coefficient 8 à compter de la session 2027) porte sur les enseignements de spécialité du candidat, pas sur la LVA : celle-ci n’y intervient que comme compétence mobilisable. À ne pas confondre non plus avec l’enseignement de spécialité « Langues, littératures et cultures étrangères et régionales — anglais », qui suit un programme distinct et se conclut, lui, par une épreuve terminale spécifique.