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« Art et pouvoir » est le troisième des six axes du programme d’anglais de PREMIÈRE (arrêté du 5 mai 2025, BO n° 22 du 29 mai 2025) : cinq axes sur six sont traités dans l’année, dont obligatoirement l’axe 6, et chaque axe s’aborde par au moins un objet d’étude. La question posée par le programme est celle-ci : comment l’expression artistique, quelles qu’en soient les formes, peut-elle représenter le pouvoir institutionnel, le renforcer ou au contraire le remettre en cause ? Les objets d’étude proposés en dessinent le terrain — l’art, les artistes et le pouvoir ; l’art comme vecteur de résistance ou de reconnaissance ; l’engagement dans la presse et les médias, avec le dessin, la caricature et le photojournalisme ; la mise en scène du pouvoir politique au cinéma et dans les séries de fiction. Ce que l’axe apporte se transfère partout ailleurs : savoir DÉCRIRE une œuvre en anglais, ANALYSER par quels moyens concrets elle produit son effet, et PRENDRE POSITION dans un débat argumenté et nuancé. En LVA, le niveau visé à la fin de la première est B1+ ; l’enseignement est évalué en CONTRÔLE CONTINU, par les moyennes annuelles portées au livret scolaire, avec un coefficient 3 en première et 3 en terminale, soit 6 pour l’ensemble du cycle terminal.
6 sections~59 min de lecture5 compétencesVérifié · 08/2026
niveau de base
Cet axe relève de l'enseignement COMMUN d'anglais (LVA), évalué en contrôle continu : commencez par maîtriser le vocabulaire de la description d'image (in the foreground / background, on the left / right, it depicts / shows, it conveys, it stands for) et le vocabulaire du rapport art-pouvoir (propaganda, to glorify, to denounce, protest, censorship, committed / engaged art). Apprenez quelques repères sûrs (l'affiche « Uncle Sam », « We Can Do It! », Billie Holiday « Strange Fruit », Bob Dylan, Banksy) et entraînez-vous à décrire UNE œuvre et à dire si elle sert ou conteste le pouvoir.
niveau approfondi
Pour aller plus loin (élève de spécialité LLCER-anglais ou candidat au Grand oral) : reliez plusieurs œuvres pour construire une problématique nuancée (« Can art be both beautiful and political? », « Should art serve power or challenge it? », « Where does protest end and propaganda begin? »), comparez une œuvre de célébration et une œuvre de dénonciation, et entraînez-vous à la médiation (présenter une œuvre engagée, en restituer le contexte). Attention : la spécialité LLCER comporte une épreuve terminale propre, distincte de la LVA — ne confondez pas les deux exigences.
Profondeur de lecture : Approfondi
Taille du texte : Standard · Interligne : Compact
Toujours charger les médias : désactivé
6 sections30 points clés0 formule30 pièges signalés
Décrire une œuvre : cinq questions, toujours dans le même ordre
Vocabulaire
→ CartesTrois siècles et demi d’images officielles anglophones
You are shown Anthony van Dyck’s Equestrian Portrait of Charles I (about 1637-38, National Gallery, London). In English, describe the painting in an organised way, name the devices it uses, and explain what image of royal power it was built to produce.
Open with the full identifying triplet, then the situation: “This is an oil painting by Anthony van Dyck, made around 1637-38 and now in the National Gallery in London. It portrays Charles I, King of England, Scotland and Ireland, a few years before the Civil War that would cost him his throne and his life.” Naming author, date and location is what turns an allusion into a reference.
Set the space and the scale: “In the foreground the king rides a powerful horse through a wooded landscape; he is seen slightly from below, so the viewer looks up at him. The canvas is huge — almost four metres high — and the figure fills it.” Use in the foreground, in the background, seen from below, larger than life; keep every judgement out of this step.
Move from the visible to the meaning, one item at a time: “The armour stands for military command; the baton in his hand stands for authority over an army; the medallion identifies him as Sovereign of the Order of the Garter, that is, as the head of the kingdom’s highest order. The tablet hanging from the tree reads CAROLVS REX MAGNAE BRITANIAE — a claim, not a description, since England and Scotland had only shared a crown since 1603.”
Close on purpose and on limits: “The painting is meant to legitimise a contested authority: everything in it is arranged so that the king looks natural, unquestionable and permanent. Admittedly, it tells us what Charles wanted to be seen as, not what he was — which is exactly why a portrait of power is evidence about power, and not evidence about a man.”
Résultat : Une bonne réponse donne d’abord le triplet complet (van Dyck, vers 1637-1638, National Gallery de Londres), décrit ensuite la composition sans la commenter (premier plan, contre-plongée, échelle), puis NOMME chaque procédé en disant à quelle idée il renvoie (armure, bâton, médaillon de la Jarretière, inscription) et conclut sur l’intention — légitimer une autorité contestée — en ajoutant la réserve qui fait la nuance : un portrait officiel documente une volonté, pas une vérité. La langue est claire et organisée, au passif quand il le faut, sans « on the painting ».
Pour décrire une œuvre, ne racontez pas : interprétez. Suivez toujours le même ordre — nature, sujet, composition, symboles, intention.
Le cœur de l'analyse, c'est le symbole : une couronne, un drapeau, un temple. Demandez-vous toujours : what does it stand for ?
A symbol stands for an idea
Mount Rushmore, le Lincoln Memorial, la Statue of Liberty : autant de monuments anglophones qui incarnent et exaltent des valeurs nationales et le pouvoir de l'État.
Erreurs fréquentes
Révision active
Choisissez un monument public de votre ville ou de votre région et rédigez en anglais, en 120 à 150 mots, le cartel qu’un musée anglophone en donnerait : nature, date, commanditaire si vous pouvez l’établir, deux éléments visuels avec ce à quoi chacun renvoie, puis une dernière phrase disant ce que ce monument demande au passant de croire. Si un fait ne peut pas être établi, écrivez-le en anglais (the sculptor is not recorded) plutôt que de l’inventer.
S’entraîner sur des exercices associés50 questions sur ce thème
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme d’anglais pour les classes de lycée général et technologique — annexe 4 de l’arrêté du 5 mai 2025 (BO n° 22 du 29 mai 2025) : les six axes de première et de terminale, leurs objets d’étude et les descripteurs par activité langagière (Ministère de l’Éducation nationale) · Anthony van Dyck, Equestrian Portrait of Charles I (vers 1637-1638), NG1172 — notice de collection : dimensions, iconographie du pouvoir royal et inscription CAROLVS REX MAGNAE BRITANIAE (The National Gallery, Londres) · Mount Rushmore National Memorial — History & Culture : l’intention déclarée du sculpteur Gutzon Borglum et les liens historiques, spirituels et culturels des nations autochtones avec les Black Hills (National Park Service (États-Unis))
Informer et faire agir : deux intentions qui se recouvrent
Vocabulaire
→ CartesCe qu’une affiche fait, dans l’ordre où elle le fait
You are shown Alfred Leete’s Kitchener design (London Opinion, September 1914) beside James Montgomery Flagg’s Uncle Sam recruiting poster (1917). In English, compare them: name what they share, name what differs, and explain why the shared device works.
Give each its own triplet before comparing: “The first is a drawing by Alfred Leete, published on the cover of London Opinion in September 1914 and reused as the British recruiting poster ‘Your Country Needs YOU’. The second is by James Montgomery Flagg: the figure first appeared on the cover of Leslie’s Weekly on 6 July 1916 and was adapted in 1917 into the American poster ‘I Want YOU for U.S. Army’.”
Describe the mechanism, not just the image: “Both use direct address. The figure looks straight out of the frame and points at the viewer, so the poster stops speaking to a crowd and starts speaking to one person. The capitalised YOU does in typography what the finger does in drawing. The effect is to turn a public appeal into a private obligation.”
Move to contrast: “They differ in who is speaking. Kitchener was a living minister, so the appeal comes from a real, identifiable authority. Uncle Sam is an allegory: the nation itself, personified. Britain asks in the name of a man; the United States asks in the name of an idea — which makes refusal feel less like disobeying an officer and more like betraying a country.”
End with an honest caveat: “Admittedly, we can describe what these posters were designed to do far more confidently than what they actually achieved: recruitment figures depend on conscription laws, wages and news from the front, not on images alone. What the two posters prove is not that propaganda works, but that both states believed the same device would.”
Résultat : Une bonne comparaison donne d’abord les deux triplets complets, puis NOMME le procédé partagé (l’interpellation directe : regard, doigt, YOU en capitales) en expliquant son mécanisme — passer d’une adresse collective à une obligation personnelle. Elle dégage ensuite la vraie différence (une autorité réelle et nommée contre une allégorie nationale) et en tire un effet distinct. Elle se termine par une réserve de méthode : une affiche documente une intention, pas un résultat. La langue emploie le lexique de la persuasion et des connecteurs de comparaison (both, whereas, unlike).
Erreurs fréquentes
Révision active
Prenez une campagne d’intérêt public actuelle d’un pays anglophone (sécurité routière, don du sang, vaccination, économies d’énergie) et rédigez en anglais, en 150 à 180 mots, une analyse en deux temps : d’abord ce que la campagne INFORME (les faits vérifiables qu’elle donne), ensuite ce qu’elle PERSUADE (l’acte réclamé, les procédés employés, l’émotion visée). Terminez par une phrase de jugement nuancée disant si, selon vous, elle reste du côté de l’information ou franchit la ligne, et pourquoi.
S’entraîner sur des exercices associés50 questions sur ce thème
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme d’anglais pour les classes de lycée général et technologique — annexe 4 de l’arrêté du 5 mai 2025 (BO n° 22 du 29 mai 2025) : les six axes de première et de terminale, leurs objets d’étude et les descripteurs par activité langagière (Ministère de l’Éducation nationale) · « I want you for U.S. Army : nearest recruiting station » — notice de l’affiche : James Montgomery Flagg (1877-1960), lithographie en couleurs publiée vers 1917, copyright Leslie-Judge Co., New York (Library of Congress, Prints and Photographs Division (États-Unis)) · World War I Posters — présentation de la collection d’affiches de la Première Guerre mondiale : recrutement, financement, effort de guerre, dans les pays alliés comme dans les autres (Library of Congress, Prints and Photographs Division (États-Unis))
Deux siècles d’images de presse engagées
Vocabulaire
→ CartesTrois façons de s’engager par l’image de presse
You are shown James Gillray’s hand-coloured etching The Plumb-pudding in danger, published in London on 26 February 1805 (British Museum). Two men in uniform carve a globe-shaped pudding at a dinner table. In English, read the cartoon: establish the event, name what is exaggerated, identify the target, and say what the image assumes its reader already knows.
A cartoon is dated by construction, so start there: “This etching by James Gillray was published in London on 26 February 1805, at the height of the war between Britain and Napoleonic France. Britain dominated the seas; France dominated the continent. Without that situation the drawing means nothing.”
Name the mechanism: “The world is served as a pudding at a dinner table. William Pitt, the British Prime Minister, and Napoleon each carve their share. Pitt takes a vast slice of ocean; Napoleon takes Europe. The device is a METAPHOR pushed to the point of absurdity: an entire war reduced to two men helping themselves to supper.”
Distinguish exaggeration from target: “The bodies are exaggerated — Pitt thin and sharp, Napoleon small and greedy — but the real target is not either man’s appearance. It is the appetite itself: the cartoon accuses both leaders of treating peoples as portions. Notably, Gillray does not spare his own side, which is what makes the print satire rather than propaganda.”
Draw the methodological point: “The print assumes its buyer can recognise Pitt and Napoleon on sight and knows what a plum pudding is. That tells us something about its audience: London print-shop customers, informed, urban, able to laugh at their own government. A cartoon is therefore evidence twice over — about the event, and about the public that was expected to get the joke.”
Résultat : Une bonne lecture établit d’abord l’événement (février 1805, guerre entre le Royaume-Uni et la France napoléonienne) sans lequel l’image est muette, décrit ensuite le procédé central (la métaphore du monde servi à dîner) avant de le juger, puis sépare nettement ce qui est EXAGÉRÉ (les corps) de ce qui est VISÉ (l’appétit de conquête des deux camps, y compris le sien) — c’est cette symétrie qui distingue la satire de la propagande. Elle finit par ce que l’image suppose connu, et en tire une information sur son public. La langue emploie le lexique de la presse et de la caricature.
Erreurs fréquentes
Révision active
Choisissez un événement récent traité par la presse anglophone et trouvez-en DEUX traitements : un dessin de presse et une photographie. Rédigez en anglais 150 à 180 mots qui répondent à une seule question : qu’est-ce que chacune des deux images peut dire que l’autre ne peut pas ? Nommez pour le dessin ce qu’il exagère et qui il vise, pour la photographie ce qui est hors du cadre et ce que fait la légende, et terminez en disant laquelle des deux vous croiriez le plus si vous ne connaissiez rien à l’affaire, et pourquoi.
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Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme d’anglais pour les classes de lycée général et technologique — annexe 4 de l’arrêté du 5 mai 2025 (BO n° 22 du 29 mai 2025) : les six axes de première et de terminale, leurs objets d’étude et les descripteurs par activité langagière (Ministère de l’Éducation nationale) · Dorothea Lange’s « Migrant Mother » Photographs in the Farm Security Administration Collection — guide de recherche : les cinq prises de vue de mars 1936 à Nipomo, l’identification de Florence Owens Thompson et les négatifs conservés (Library of Congress (États-Unis)) · James Gillray, The Plumb-pudding in danger, or, State epicures taking un petit souper (1805) — notice de l’estampe dans les collections d’images de la bibliothèque (Library of Congress (États-Unis))
Un demi-siècle de voix engagées dans le monde anglophone
Vocabulaire
→ CartesPropagande et contestation : ce qui les sépare, ce qui les réunit
You are shown Peter Kennard’s Haywain with Cruise Missiles (1980, Tate and Victoria and Albert Museum, London). In English, explain what the image is made of, how the montage produces its meaning, and why the artist chose this particular painting to alter.
Separate the two sources before saying anything about meaning: “This is a photomontage made by the British artist Peter Kennard in 1980. It takes John Constable’s painting The Hay Wain, from 1821 — probably the best-loved image of the English countryside — and adds three photographed cruise missiles to the cart in the middle of the river.”
Describe how the two halves work on each other: “The montage does not argue, it collides. Nothing is written and nothing is explained; the viewer simply sees two things that cannot belong together, and does the reasoning alone. Because the landscape is familiar and reassuring, the weapon looks more obscene there than it would in a desert.”
Make the choice itself part of the analysis: “Constable’s painting is not just any picture: it is a national emblem, reproduced on biscuit tins and calendars. By altering it, Kennard attacks the idea that the English countryside is a place apart, safe from politics — which was exactly the argument used when American cruise missiles were to be based in eastern England.”
Close with a measured judgement: “The montage cannot prove that basing missiles in Britain was wrong; it is not an argument but an alarm. Yet it did something an argument could not: it made a familiar image impossible to look at innocently again. That is the specific power of committed art — it does not win the debate, it forces one to happen.”
Résultat : Une bonne analyse sépare d’abord les deux sources (Constable, 1821 ; Kennard, 1980) avant de parler de sens, puis explique le MÉCANISME du montage — deux images qui se contredisent produisent un sens qu’aucune ne portait seule, et c’est le spectateur qui fait le raisonnement. Elle traite le choix du tableau détourné comme un argument à part entière (une icône nationale, donc une atteinte à l’idée que la campagne anglaise serait hors politique). Elle conclut par un jugement mesuré sur ce qu’une image peut et ne peut pas faire. La langue emploie le lexique de l’engagement sans faute de construction.
Erreurs fréquentes
Révision active
Vous correspondez avec un lycéen britannique qui n’a jamais entendu parler de l’œuvre engagée que vous avez étudiée. Enregistrez-vous en anglais pendant environ 90 secondes pour la lui présenter, en médiation : dites ce qu’elle est (auteur, date, lieu ou support), le contexte minimal sans lequel elle ne se comprend pas, ce qu’elle dénonce ou fait reconnaître, UN procédé et son effet, puis signalez honnêtement ce dont vous n’êtes pas sûr. Vous ne donnez pas votre avis : vous transmettez l’œuvre à quelqu’un qui devra pouvoir en parler après vous.
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Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme d’anglais pour les classes de lycée général et technologique — annexe 4 de l’arrêté du 5 mai 2025 (BO n° 22 du 29 mai 2025) : les six axes de première et de terminale, leurs objets d’étude et les descripteurs par activité langagière (Ministère de l’Éducation nationale) · Peter Kennard, Haywain with Cruise Missiles (1980), T12484 — notice de collection : technique du photomontage, contexte antinucléaire et rapport au Hay Wain de Constable (Tate, Londres) · Guerrilla Girls — page d’artiste : le collectif fondé à New York en 1985, sa méthode de comptage et d’affichage, et ses œuvres entrées en collection publique (Tate, Londres)
Qui peut faire taire une œuvre ?
Vocabulaire
→ CartesLes cercles de contrainte autour d’une œuvre
Write a structured argumentative answer in English to this question: “A group of parents asks a school library to remove a novel they find offensive. Should the school do it?” Frame the tension, argue one side properly, concede honestly, and conclude with a conditional position. Use at least one connector of concession.
Do not answer yet — set the stage: “This is not a choice between good and evil but between two things a school owes its students: access to books that challenge them, and a duty of care towards children of very different ages. Naming both makes the rest of the answer possible.”
Build one side properly: “A library is not an endorsement: holding a book is not recommending it. Removing a novel because it offends some readers hands the shelf to whoever complains loudest, and the American Library Association has organised Banned Books Week every year since 1982 precisely because such requests are frequent and rarely isolated. Moreover, removal often backfires: the attempt to suppress a work usually makes far more people read it.”
Give ground where ground is due: “Admittedly, a school library is not a public one. It serves a captive audience of minors, and choosing what to put on a shelf for eleven-year-olds is an editorial decision that someone must make. Refusing to make it is not neutrality — it is only a different decision.”
Land the nuance: “Therefore the useful question is not whether to remove but who decides and how. A transparent procedure, a written reason, an appeal, and a decision taken by educators rather than by the loudest group would settle most of these cases. All in all, a book should be moved for a stated pedagogical reason, and never removed simply because it was complained about.”
Résultat : Une bonne réponse ne tranche pas d’emblée : elle NOMME les deux valeurs en tension, développe un côté avec un repère daté et vérifiable (la Banned Books Week depuis 1982), CONCÈDE honnêtement à l’autre côté avec un connecteur (admittedly), puis conclut sur des CONDITIONS — qui décide, selon quelle procédure — plutôt que par un oui ou un non. Elle emploie trois connecteurs au moins (moreover, admittedly, therefore, all in all) et évite la faute despite + proposition.
Erreurs fréquentes
Révision active
Un correspondant américain vous écrit qu’il ne comprend pas pourquoi la France ne connaît pas de « banned books » dans ses lycées. Répondez-lui en anglais, en 150 à 180 mots, en médiation plutôt qu’en polémique : expliquez-lui d’abord ce que recouvre exactement l’expression dans le contexte scolaire américain (qui demande le retrait, à qui, de quel rayon), puis dites ce qui diffère selon vous en France, en signalant ce dont vous n’êtes pas certain. Vous n’avez pas à trancher lequel des deux systèmes est meilleur.
S’entraîner sur des exercices associés50 questions sur ce thème
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme d’anglais pour les classes de lycée général et technologique — annexe 4 de l’arrêté du 5 mai 2025 (BO n° 22 du 29 mai 2025) : les six axes de première et de terminale, leurs objets d’étude et les descripteurs par activité langagière (Ministère de l’Éducation nationale) · Cadre réglementaire des évaluations au baccalauréat — mémento (septembre 2025) : contrôle continu, coefficients des enseignements communs, attestation de langues vivantes (Éduscol — Ministère de l’Éducation nationale)
Les six questions à poser à un plan
Vocabulaire
→ CartesDu regard au sens, puis à la question du programme
In English, compare the way these two series stage political power: The West Wing (created by Aaron Sorkin, NBC, 1999-2006) and the American House of Cards (Netflix, 2013-2018, after the 1990 BBC serial adapted from Michael Dobbs’s novel). Name one signature device on each side, say what each device does to the viewer, and conclude on what the contrast reveals.
Establish the facts, then the caveat: “Both series are fictions about American politics, made a generation apart. The West Wing was created by Aaron Sorkin and ran on NBC from 1999 to 2006; House of Cards ran on Netflix from 2013 to 2018, adapted from a British serial broadcast by the BBC in 1990. Neither documents how government works — each argues a case about it.”
Describe the mechanism precisely: “The West Wing is built on the walk and talk: a long unbroken shot that follows officials striding down a corridor while they argue policy. Movement never stops, dialogue never simplifies, and nobody is filmed from below. The effect is a government that looks busy, expert and fundamentally decent — power as competence.”
Contrast the mechanism, not the plot: “House of Cards is built on direct address: the main character turns to the camera and explains what he has just done. The viewer knows more than every other character, and is flattered into complicity. The effect is exactly inverted — power as manipulation, and an audience that ends up enjoying a man it disapproves of.”
Draw the wider point: “Both series break the distance between the viewer and the state, but in opposite directions: one invites us to admire, the other to be complicit. Admittedly, neither is evidence about real government. What they do document is what their audiences were ready to believe about it — which is itself a fact about power.”
Résultat : Une bonne comparaison donne d’abord les deux fiches exactes (créateur, diffuseur, années) et pose la réserve — ce sont des fictions, pas des documents. Elle NOMME ensuite un procédé signature de chaque côté (le walk and talk ; l’adresse à la caméra) et dit ce que chacun fait AU SPECTATEUR, non ce qu’il fait dans l’intrigue. Elle conclut sur ce que l’écart révèle, avec une concession explicite. La langue emploie le lexique de l’image animée et les connecteurs de comparaison.
Erreurs fréquentes
Révision active
Choisissez le générique d’ouverture d’une série politique anglophone et un portrait officiel peint étudié dans cet axe, puis rédigez en anglais 180 à 200 mots qui répondent à une seule question : les deux images donnent-elles la même définition du pouvoir ? Appuyez-vous sur des éléments concrets et nommés de chaque côté (échelle, angle, décor, symbole, durée, musique), n’essayez pas de tout dire, et concluez par une phrase qui accorde quelque chose à la réponse que vous n’avez pas retenue.
S’entraîner sur des exercices associés50 questions sur ce thème
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme d’anglais pour les classes de lycée général et technologique — annexe 4 de l’arrêté du 5 mai 2025 (BO n° 22 du 29 mai 2025) : les six axes de première et de terminale, leurs objets d’étude et les descripteurs par activité langagière (Ministère de l’Éducation nationale) · 10-minute talks: Anthony van Dyck’s Equestrian Portrait of Charles I — comment un musée lit un portrait de pouvoir, procédé par procédé (support de méthode pour le commentaire d’image fixe) (The National Gallery, Londres)
Vérifié · 08/2026Version complète via le réglage de profondeur — même endroit, mêmes ancres
Références et sources
Ministère de l’Éducation nationale
The National Gallery, Londres
National Park Service (États-Unis)
Library of Congress, Prints and Photographs Division (États-Unis)
Library of Congress (États-Unis)
Tate, Londres
Éduscol — Ministère de l’Éducation nationale
Voir aussi