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« L’être humain et la nature » est l’axe 5 du programme d’anglais de la classe de PREMIÈRE (annexe 4 de l’arrêté du 5 mai 2025, BO n° 22 du 29 mai 2025). Le programme le formule ainsi : « Comment l’être humain peut-il vivre en harmonie avec la nature ? Que met-il en place pour préserver son environnement, l’exploiter, mais aussi s’y adapter ? Comment les sociétés de l’aire anglophone s’emparent-elles de ces enjeux ? » Trois verbes, donc, et non un seul : PRÉSERVER (les parcs nationaux et la notion de wilderness), EXPLOITER (vivre de la terre, du feu, de la mer) et S’ADAPTER (les évènements météorologiques extrêmes) — auxquels le programme ajoute un quatrième objet d’étude, la sacralisation de la nature dans l’art et la fiction. Cinq axes sur les six proposés doivent être traités dans l’année, dont obligatoirement l’axe 6 ; chaque axe est abordé à travers au moins un objet d’étude, les objets d’étude étant proposés à titre indicatif. Le niveau visé en LVA à la fin de la première est B1+. L’anglais LVA n’a pas d’épreuve terminale nationale : il est évalué en contrôle continu, avec un coefficient 3 en première et un coefficient 3 en terminale, soit 6 pour le cycle terminal. L’objectif de ces fiches n’est donc pas d’accumuler des connaissances d’écologie, mais de savoir COMPRENDRE un document anglophone sur la nature, l’ANALYSER en repérant la prise de position, et PRODUIRE en anglais une argumentation nuancée, appuyée sur des repères culturels datés.
5 sections~49 min de lecture5 compétencesVérifié · 08/2026
niveau de base
Cet axe relève de l’enseignement COMMUN d’anglais (LVA), évalué en contrôle continu. Commencez par le lexique noyau — wilderness, to preserve, to conserve, a landscape, a livelihood, a warning, a watch, awe, a claim — et par cinq repères sûrs : Yellowstone 1872, le National Park Service 1916, le Wilderness Act 1964, la loi britannique de 1949 et Walden 1854. Entraînez-vous ensuite à un seul geste, mais complet : présenter UN document anglophone sur la nature en disant ce qu’il montre, quelle position il défend et ce qu’il passe sous silence.
niveau approfondi
Pour aller plus loin (élève de spécialité LLCER-anglais, ou candidat au Grand oral au titre d’une autre spécialité) : construisez une problématique nuancée — « Whose wilderness is it? », « Can a landscape be protected and lived in at the same time? », « Who pays for a clean environment? » — et confrontez au moins trois documents de nature différente (un texte de loi, une œuvre, un rapport officiel). Travaillez en particulier la médiation : résumer en anglais un rapport administratif et en discuter les silences. Attention : la spécialité LLCER comporte une épreuve terminale propre, distincte de la LVA — les deux exigences ne se confondent pas.
Profondeur de lecture : Approfondi
Taille du texte : Standard · Interligne : Compact
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5 sections25 points clés0 formule25 pièges signalés
Un siècle et demi de protection de la nature dans le monde anglophone
Vocabulaire
→ CartesDeux idées du parc national
Visites de loisir dans les parcs nationaux américains, 2019-2025
You have studied two documents: an extract from the 1964 US Wilderness Act and a page from the UK national parks authorities. In English, explain how the two texts define what a national park protects, and what this difference reveals about each country.
Ouvrez par l’identification, jamais par un avis : « The first document is an extract from the Wilderness Act, passed by the US Congress in 1964. The second one presents the fifteen national parks of the United Kingdom, created under the 1949 National Parks and Access to the Countryside Act. » Deux dates, deux pays, deux textes : le correcteur sait immédiatement que vous maîtrisez le corpus.
Citez court et expliquez : « The American text defines wilderness as an area where the earth and its community of life are untrammeled by man, where man himself is a visitor who does not remain. In other words, protection means keeping people OUT: the land belongs to the federal government and no one lives there permanently. » La glose (« in other words ») est ce qui transforme une citation en analyse.
Marquez l’opposition avec un connecteur B1+ : « Whereas the American act removes human presence, the British parks are built on it. Their own website states that people live and work in the UK’s national parks, and that anyone can visit at any time for free. Most of the land is privately owned and farmed, so the park is a planning regime rather than a reserve. »
Concluez sur ce que la différence révèle : « This contrast reflects two different histories. The United States could set aside vast federal territories in the nineteenth century, even though indigenous peoples had lived on and managed them. Britain, on the other hand, had no empty land left, so it chose to protect a landscape shaped by centuries of farming — which is why the Lake District was listed by UNESCO in 2017 as a cultural landscape. »
Résultat : Une réponse complète identifie les deux textes avec leurs dates (1964 ; 1949-1951), cite brièvement la définition américaine de la wilderness et la glose, oppose explicitement le modèle britannique du paysage habité avec whereas ou on the other hand, et conclut sur la raison historique de l’écart (des terres fédérales disponibles d’un côté, un pays entièrement façonné par l’agriculture de l’autre), sans oublier la présence autochtone effacée par le premier modèle.
Erreurs fréquentes
Révision active
Le conseil d’un parc national britannique envisage de plafonner le nombre de visiteurs par jour. Rédigez en anglais (environ 150 mots) une intervention pour la réunion publique : rappelez d’abord ce que la loi de 1949 a voulu garantir (l’accès libre de tous), pesez ensuite le pour et le contre d’un quota, puis concluez par une proposition précise. Employez au moins trois connecteurs d’opposition ou de concession (while, whereas, even though, on the other hand).
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Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Yellowstone National Park Establishment — la loi du 1er mars 1872 et sa formule « public park or pleasuring-ground » (National Park Service (États-Unis)) · A Quick History of the National Park Service — la création du service le 25 août 1916 et le mandat de l’Organic Act (National Park Service (États-Unis)) · World Heritage Site — l’inscription du Lake District en 2017 comme paysage culturel agropastoral (Lake District National Park Authority (Royaume-Uni))
Vivre avec la nature, vivre de la nature
Vocabulaire
→ CartesIn English, explain to a classmate what cultural burning is, how it differs from the burning carried out by fire services, and why it came back into the Australian public debate.
Commencez par la définition, en la rapportant à une source : « Cultural burning is a fire practice used by First Nations people in Australia to look after Country. The Australian Museum describes it as a way of improving the health of Country and its people, and dates it back more than sixty thousand years. »
Rendez la pratique visible : « The fires are deliberately small and cool. Practitioners protect the canopy, which is considered sacred, and let the fire move slowly through the undergrowth. What is left is a patchwork of burnt and unburnt ground, so a later bushfire has no continuous fuel to run through. » Trois détails concrets valent mieux qu’un adjectif enthousiaste.
Marquez la différence explicitement : « This is not the same as hazard-reduction burning. Fire services burn in order to remove fuel before the fire season; cultural burning also asks WHEN and WHERE the land is ready, by reading the plants, the animals and the season. The aim is care, not only prevention. »
Reliez à l’actualité sans forcer le trait : « After the 2019-2020 fires, Australians started asking whether this knowledge had been ignored for too long. Practitioners such as Victor Steffensen, whose book Fire Country came out in 2020, now run workshops for farmers, firefighters and government agencies. »
Résultat : Une bonne explication définit d’abord la pratique en citant une source institutionnelle, la décrit concrètement (feux petits et froids, canopée épargnée, mosaïque), l’oppose nettement au brûlage dirigé (objectif de soin contre objectif de prévention, lecture du terrain contre calendrier), puis en montre l’actualité (les incendies de 2019-2020, les ateliers de praticiens). La langue reste au présent simple, qui est le temps des pratiques vivantes.
Erreurs fréquentes
Révision active
Un magazine scolaire anglophone vous demande une page intitulée « Two ways of living with a landscape ». Rédigez-la en anglais (environ 180 mots) : présentez côte à côte une pratique du monde anglophone qui SOIGNE le milieu et une pratique qui en TIRE une subsistance, en donnant pour chacune un lieu, une date ou une loi, et un mot anglais que le français ne rend pas. Terminez par une phrase qui établit une corrélation entre les deux (just as…, in the same way…).
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Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : What is cultural burning? — définition, ancienneté et principe de la mosaïque de feux froids (Australian Museum (Sydney)) · What is a croft? — la définition officielle : une unité de terre soumise aux Crofting Acts, et non une maison (Crofting Commission (Écosse))
L’échelle des alertes américaines
Vocabulaire
→ CartesLes catégories de Saffir-Simpson
You are given a short National Weather Service bulletin. In English, say what level of alert it announces, what it asks people to do, and how you can tell the difference from the previous level.
Le mot décisif est le verbe : « The bulletin uses the word WARNING, which means that hurricane conditions are EXPECTED in the area, not merely possible. A watch would have been issued about forty-eight hours ahead; a warning is issued about thirty-six hours ahead. » On identifie un niveau d’alerte par sa définition officielle, jamais par l’impression que fait le texte.
Relevez la forme, pas seulement le contenu : « The instructions are all imperatives — complete your preparations, secure loose objects, leave immediately if told to do so. There is no modal and no politeness marker, which is typical of emergency English: the message must be unambiguous. »
Cherchez qui décide : « The bulletin does not order an evacuation. That decision belongs to local officials, and it may be mandatory or voluntary. The forecaster describes the hazard; the authorities decide what people must do about it. »
Terminez par l’action attendue : « So the correct reading is: the storm is now considered likely, the time for preparation is over, and the household should be ready to leave as soon as an order is issued. » Une lecture d’alerte se conclut toujours par une conduite, pas par un commentaire.
Résultat : Une lecture correcte identifie le niveau par le verbe officiel (possible pour un watch, expected pour un warning), relève l’impératif comme la grammaire propre au message d’urgence, distingue l’acteur météorologique de l’autorité locale qui ordonne l’évacuation, et se conclut par la conduite à tenir. Les délais indicatifs de 48 et 36 heures sont ceux du National Weather Service et se citent tels quels.
Erreurs fréquentes
Révision active
Vous êtes chargé de la page « Before the storm » du site d’une école côtière anglophone. Rédigez en anglais (environ 150 mots) trois blocs distincts : ce qu’il faut faire quand un WATCH est émis, ce qui change quand il devient un WARNING, et ce que signifie un mandatory evacuation order. Employez l’impératif pour les consignes, le futur pour les conséquences, et terminez par une phrase à la voix passive nommant l’autorité qui décide.
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Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Hurricane and Tropical Storm Watches and Warnings — les définitions officielles et les délais de 48 h et 36 h (National Weather Service (NOAA, États-Unis)) · Hurricane Katrina — August 2005 : catégorie et vents à l’atterrissage, hauteur de submersion, bilan humain et matériel (National Weather Service, Mobile/Pensacola (NOAA)) · Australia’s Black Summer of fire was not normal — surfaces brûlées, bilan humain et part de la météo du feu dans la tendance (CSIRO — agence scientifique nationale australienne)
Ce que l’art a écrit avant les lois
Vocabulaire
→ CartesLook at Thomas Cole's 1836 painting The Oxbow. In English, describe what you see, explain how the canvas is organised, and say what question the painting asks its viewer.
Trois informations suffisent : « This is an oil painting by Thomas Cole, the founder of the Hudson River School. It was painted in 1836 and it hangs in the Metropolitan Museum of Art in New York. Its full title is View from Mount Holyoke, Northampton, Massachusetts, after a Thunderstorm, but it is usually called The Oxbow. »
Servez-vous du vocabulaire imposé : « In the foreground, on the left, a broken tree and dark rocks catch the last of the storm. In the middle ground, the Connecticut River makes a wide U-shaped bend — the oxbow that gives the painting its popular name. In the background, on the right, the cultivated valley opens out under a clear sky. »
Passez de ce qui est peint à la façon dont c’est peint : « The canvas is split down the middle. The left half is wild, dark and stormy; the right half is farmed, bright and orderly. The diagonal that separates them is the real subject of the picture. »
Concluez sur l’enjeu, sans plaquer une morale : « Cole does not tell us which half to choose. He shows an America that could go either way, and he paints the moment of hesitation. That is why the picture still works as a document about what a country decides to protect. »
Résultat : Un commentaire réussi identifie l’œuvre (Cole, 1836, Metropolitan Museum of Art, titre complet et titre d’usage), décrit par plans avec les tournures figées (in the foreground / middle ground / background), nomme la COMPOSITION — la toile coupée en deux, sauvage à gauche, cultivée à droite — et formule la question posée au spectateur au lieu de conclure par un jugement de goût. Le présent simple est le temps du commentaire d’image.
Erreurs fréquentes
Révision active
Choisissez une œuvre du monde anglophone — un poème, un tableau, un film ou un roman — où la nature est traitée comme quelque chose de sacré. Rédigez en anglais (environ 180 mots) une notice pour un catalogue d’exposition : présentez l’œuvre avec sa date et son auteur, décrivez en trois phrases ce que le spectateur voit ou lit en situant les plans, puis expliquez par quel procédé précis l’œuvre transforme un lieu en objet de vénération. N’employez ni beautiful ni sublime sans justifier le choix du mot.
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Sources : Sublime — la définition de la catégorie esthétique et son rattachement à Burke (1757) (Tate (Royaume-Uni)) · Walden Pond in the Walden Pond State Reservation — le séjour de Thoreau à partir du 4 juillet 1845, la parution de Walden en 1854 et son influence sur Muir et Carson (National Park Service (États-Unis))
Une famille de mots, plusieurs métiers
Vocabulaire
→ CartesWrite a balanced paragraph in English answering the question: should communities have the right to refuse a waste facility? Use the Warren County case, and show that you can weigh both sides.
Le fait d’abord : « In 1982, the state of North Carolina buried soil contaminated with PCBs in Afton, in Warren County, a rural community with the highest proportion of African American residents in the state. About five hundred people were arrested trying to stop the trucks. The landfill went ahead. »
Une thèse étayée par une source : « Those protests are usually described as the beginning of the environmental justice movement, which the Environmental Protection Agency defines as the fair treatment and meaningful involvement of all people regardless of race, colour, national origin or income. If a community is never consulted, that definition is simply not met. »
Une concession réelle, pas décorative : « On the other hand, the waste has to go somewhere. If every community could veto every facility, the sites would end up wherever resistance is weakest — which is precisely the mechanism the movement denounces. A right to refuse, on its own, does not solve the problem of where. »
Une conclusion qui tranche par une condition : « So the real question is not refusal but procedure. Unless communities are involved early and the burden is shared across a whole state, the same siting decisions will keep falling on the same people. » Le connecteur unless fait ici tout le travail argumentatif.
Résultat : Un paragraphe équilibré part du cas daté et localisé (Warren County, 1982, environ cinq cents arrestations), appuie la première thèse sur la définition officielle de l’EPA, concède honnêtement l’objection (les déchets doivent bien aller quelque part, et un droit de veto généralisé déplacerait la charge vers les plus faibles), puis conclut par une phrase conditionnelle en unless qui nomme la condition manquante. Le passif — the community was never consulted — sert à désigner l’absence d’acteur.
Erreurs fréquentes
Révision active
Une entreprise affiche sur ses produits la mention « 100% carbon neutral ». Rédigez en anglais (environ 180 mots) la lettre que vous adressez à son service consommateurs : demandez d’abord des précisions à l’aide de trois questions ouvertes différentes, expliquez ensuite ce qui rend une allégation environnementale vérifiable ou non, et concluez par une phrase conditionnelle avec unless. Employez au moins un passif et un modal d’obligation morale.
S’entraîner sur des exercices associés50 questions sur ce thème
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Learn About Environmental Justice — la définition officielle et les notions de fair treatment et meaningful involvement (archive du 19 janvier 2017) (United States Environmental Protection Agency) · PCB Protests — le déversement de 1978, le choix d’Afton dans le comté de Warren en 1982 et les quelque cinq cents arrestations (NCpedia — State Library of North Carolina) · Green Claims Code: making environmental claims — le guide du régulateur britannique sur les allégations environnementales (Competition and Markets Authority (Royaume-Uni))
Vérifié · 08/2026Version complète via le réglage de profondeur — même endroit, mêmes ancres
Références et sources
National Park Service (États-Unis)
Lake District National Park Authority (Royaume-Uni)
Australian Museum (Sydney)
Crofting Commission (Écosse)
National Weather Service (NOAA, États-Unis)
National Weather Service, Mobile/Pensacola (NOAA)
CSIRO — agence scientifique nationale australienne
Tate (Royaume-Uni)
United States Environmental Protection Agency
NCpedia — State Library of North Carolina
Competition and Markets Authority (Royaume-Uni)
Voir aussi