EuraStudy
Les plantes à fleurs sont des organismes fixés : leur organisation maximise les surfaces d'échange avec l'atmosphère (feuilles, stomates) et avec le sol (racines, poils absorbants, mycorhizes), des méristèmes assurent une croissance et une organogenèse indéfinies, et deux tissus conducteurs distincts font circuler les sèves. Ce thème de terminale suit la matière depuis sa production — la photosynthèse dans le chloroplaste — jusqu'à la diversité chimique qui en dérive : molécules de charpente, réserves, molécules de défense et d'attraction. Il relie ensuite cette organisation à la reproduction (totipotence et clonage, fleur, pollinisation, coévolution, graine et dissémination), puis à la domestication : comment la sélection exercée par l'humanité a transformé l'ancêtre sauvage en plante cultivée, au prix de sa diversité génétique, et comment ce nouveau régime alimentaire a en retour sélectionné des caractères dans les populations humaines. C'est un thème pleinement évaluable à l'épreuve écrite de spécialité comme à l'ECE.
5 sections~49 min de lecture5 compétencesVérifié · 06/2026
niveau de base
Maîtrise d'abord les schémas fonctionnels : organisation feuille/racine, trajet des deux sèves, pièces de la fleur, et le tableau « sauvage ↔ cultivé » (téosinte → maïs).
niveau approfondi
Sois capable d'argumenter à partir de données originales (coupes, expériences de défense, croisements, comparaisons de génomes) et de discuter les enjeux de la transgénèse et de la diversité cultivée.
Profondeur de lecture : Approfondi
Taille du texte : Standard · Interligne : Compact
Toujours charger les médias : désactivé
5 sections25 points clés1 formule25 pièges signalés
Organisation de la plante : surfaces d'échange et circulation
Vocabulaire
→ CartesCoupe transversale d'une feuille
On retire un anneau d'écorce (qui contient le phloème) sur le tronc d'un arbre, sans atteindre le bois (xylème). Quelques semaines plus tard, un bourrelet riche en matière organique apparaît AU-DESSUS de l'anneau retiré, tandis que les feuilles restent vertes et turgescentes. Exploitez ces observations pour identifier le tissu transportant chaque sève et préciser le sens de circulation.
L'écorce retirée contient le phloème (tissu externe) ; le bois conservé contient le xylème (tissu interne). On a donc interrompu le phloème mais laissé le xylème intact.
Les feuilles restent vertes et turgescentes : l'eau et les ions continuent de monter malgré la coupure de l'écorce. C'est donc le xylème (bois, intact) qui transporte la sève brute, de façon ascendante.
Un bourrelet riche en matière organique s'accumule juste au-dessus de l'anneau : la sève élaborée descendait des feuilles et se trouve bloquée par la coupure du phloème. C'est donc le phloème qui transporte la matière organique.
Le xylème conduit la sève brute des racines vers les feuilles (montante) ; le phloème conduit la sève élaborée des sources (feuilles) vers les puits (ici, vers le bas, d'où l'accumulation au-dessus de la coupure).
Résultat : Xylème (bois) = sève brute ascendante ; phloème (écorce) = sève élaborée, distribuée des feuilles vers les organes consommateurs/de réserve. L'expérience d'annélation localise les deux tissus et confirme le sens de circulation.
Un plant de maïs porte une douzaine de feuilles d'environ 60 cm de long sur 8 cm de large. On modélise chaque limbe par un rectangle et on estime le volume de ses parties aériennes à environ 1,5 L. Comparez la surface foliaire ainsi obtenue à celle d'une sphère compacte de même volume, puis concluez sur l'organisation de la plante. (Les dimensions sont choisies pour raisonner en ordre de grandeur ; elles ne sont pas des mesures faites sur une plante réelle.)
Chaque limbe modélisé par un rectangle mesure 0,60 m sur 0,08 m, soit 0,048 m². Pour douze feuilles, on obtient environ 0,58 m² de limbe, en ne comptant qu'une seule face.
Le volume vaut 1,5 L, soit 1,5 × 10⁻³ m³. Une sphère de ce volume a un rayon d'environ 7,1 cm, et donc une surface d'environ 0,063 m². C'est la forme qui, à volume donné, offre la plus petite surface.
0,58 m² contre 0,063 m² : la plante feuillue offre environ neuf fois plus de surface d'échange qu'une forme compacte de même volume. Rapporté au volume, on passe d'environ 42 m⁻¹ à environ 380 m⁻¹.
L'étalement en lames minces est ce qui permet à un organisme fixé de capter assez de lumière et d'échanger assez de gaz. Le même raisonnement vaut sous terre : ramification, poils absorbants et mycorhizes portent la surface racinaire très au-delà de celle du volume occupé — l'étude classique de H. J. Dittmer sur un plant de seigle d'hiver (American Journal of Botany, 1937) en avait mesuré plusieurs centaines de mètres carrés.
Résultat : Environ 0,58 m² de limbe contre 0,063 m² pour une sphère de même volume, soit un facteur voisin de neuf. Ce qu'il faut retenir n'est pas la valeur mais le RAPPORT : l'organisation de la plante maximise la surface par unité de volume, condition même de la vie fixée.
La plante est fixée : elle ne peut pas se déplacer pour chercher ses ressources. Toute son organisation maximise donc les surfaces d'échange.
Vers le haut, les feuilles étalées et leurs stomates captent la lumière et le CO₂ tout en réglant la transpiration.
Vers le bas, les racines ramifiées et leurs poils absorbants prélèvent l'eau et les ions minéraux du sol.
Le xylème monte la sève brute des racines vers les feuilles ; le phloème distribue la sève élaborée, riche en sucres, vers les organes consommateurs et de réserve.
Erreurs fréquentes
Révision active
À partir d'une coupe transversale de feuille (épiderme, cuticule, parenchymes, nervure avec xylème et phloème, stomate), réalisez un dessin légendé et expliquez en quoi cette organisation traduit l'adaptation de la plante à sa vie fixée et à ses échanges avec l'atmosphère et le sol.
S’entraîner sur des exercices associés50 questions sur ce thème
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme de spécialité Sciences de la vie et de la Terre — classe terminale (arrêté du 19-7-2019, BO spécial n° 8 du 25 juillet 2019), annexe (Ministère de l’Éducation nationale — Éduscol)
Le chloroplaste, siège de la photosynthèse
Vocabulaire
→ CartesBilan de la photosynthèse
Le carbone du glucose provient du dioxyde de carbone prélevé par les stomates ; le dioxygène rejeté provient de l'eau, dissociée par la photolyse. La réaction n'a lieu qu'à la lumière et en présence de pigments chlorophylliens. Le programme borne l'étude à ce bilan et aux produits : le détail moléculaire des réactions n'est pas exigible.
Du glucose à la diversité chimique de la plante
Theodor Engelmann dispose sur une lame un filament d'algue verte (spirogyre) éclairé par un fin spectre lumineux, de sorte que chaque portion du filament reçoive une couleur différente. Il ajoute des bactéries aérobies mobiles, qui se déplacent vers les zones les plus riches en dioxygène. Après quelques minutes, les bactéries se rassemblent massivement en face des régions éclairées en BLEU et en ROUGE, et très peu en face du vert. Exploitez cette expérience pour établir le lien entre les pigments chlorophylliens et la production de dioxygène.
Les bactéries aérobies servent d'INDICATEUR : leur rassemblement signale un dégagement local de dioxygène. Là où elles s'accumulent, l'algue en produit beaucoup ; là où elles restent rares, elle en produit peu. On ne mesure donc pas le dioxygène directement, on lit un comportement qui en dépend.
Le dégagement de dioxygène est maximal sous l'éclairement bleu et sous l'éclairement rouge, minimal sous l'éclairement vert. L'intensité de la photosynthèse dépend donc de la LONGUEUR D'ONDE reçue, et pas seulement de la quantité de lumière — c'est le point que l'expérience établit à elle seule.
Le spectre d'absorption des pigments chlorophylliens présente précisément ses maximums dans le bleu et dans le rouge, et un minimum dans le vert, que la feuille réfléchit. La lumière efficace pour la photosynthèse est donc la lumière ABSORBÉE par les pigments : les deux courbes se superposent.
Les pigments du chloroplaste absorbent l'énergie lumineuse ; cette énergie permet la photolyse de l'eau, dont le dioxygène est le sous-produit rejeté. Une couleur peu absorbée alimente peu cette chaîne : peu de dioxygène, donc peu de bactéries en face de cette portion du filament.
Résultat : La superposition du spectre d'action (le dégagement de dioxygène) et du spectre d'absorption des pigments établit que ce sont bien les pigments chlorophylliens qui captent l'énergie lumineuse à l'origine de la photosynthèse. L'expérience est ancienne et purement qualitative, et elle suffit : c'est cet enchaînement — indicateur, variable testée, conclusion bornée — que l'exercice 2 attend.
Erreurs fréquentes
Révision active
Sur une feuille de pélargonium panachée (zones vertes et zones blanches dépourvues de chlorophylle), on masque une partie de la feuille avec du papier d'aluminium pendant vingt-quatre heures d'éclairement, puis on décolore la feuille à l'alcool bouillant et on la plonge dans l'eau iodée. Prévoyez le résultat attendu zone par zone, puis rédigez le raisonnement qui établit les deux conditions nécessaires à la production d'amidon par la feuille.
S’entraîner sur des exercices associés50 questions sur ce thème
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme de spécialité Sciences de la vie et de la Terre — classe terminale (arrêté du 19-7-2019, BO spécial n° 8 du 25 juillet 2019), annexe (Ministère de l’Éducation nationale — Éduscol)
Les défenses de la plante
Vocabulaire
→ CartesTeneur en molécule de défense après le début de l'attaque (t = 12 h)
Des plants de tabac sains contiennent peu de nicotine. 24 h après que des chenilles ont commencé à brouter leurs feuilles, la teneur en nicotine des feuilles attaquées augmente fortement, et les chenilles nourries sur ces feuilles se développent moins bien que sur des feuilles non attaquées. Montrez qu'il s'agit d'une défense chimique induite et précisez l'intérêt sélectif de son caractère induit.
La nicotine est une molécule (un alcaloïde) toxique et répulsive : la défense est CHIMIQUE, et non mécanique.
Avant attaque, la teneur en nicotine est faible ; elle n'augmente fortement qu'APRÈS le début du broutage. La synthèse est donc déclenchée par l'agression : la défense est INDUITE, pas constitutive.
Les chenilles se développent moins bien sur les feuilles riches en nicotine : la molécule réduit effectivement la consommation et la survie de l'herbivore. La défense est donc fonctionnelle.
Synthétiser de la nicotine coûte de l'énergie et des ressources. Ne la produire qu'en cas d'attaque (défense induite) évite ce coût lorsqu'il n'y a pas d'herbivore : c'est un compromis avantageux entre croissance et protection, favorisé par la sélection naturelle.
Résultat : L'augmentation de nicotine déclenchée par le broutage, associée à la baisse de performance des chenilles, démontre une défense chimique INDUITE ; son caractère induit économise les ressources de la plante hors période d'agression.
Erreurs fréquentes
Révision active
On compare deux formes de chou : une forme sauvage du littoral, à feuilles épaisses recouvertes d'une cuticule cireuse et riches en composés soufrés amers, et un chou cultivé sélectionné pour la douceur de ses feuilles. Mises en présence de chenilles, les feuilles cultivées sont nettement plus consommées. Construisez un raisonnement reliant la sélection exercée par l'être humain, la perte de défenses de la plante cultivée et la nécessité de pratiques culturales de protection.
S’entraîner sur des exercices associés50 questions sur ce thème
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme de spécialité Sciences de la vie et de la Terre — classe terminale (arrêté du 19-7-2019, BO spécial n° 8 du 25 juillet 2019), annexe (Ministère de l’Éducation nationale — Éduscol)
Coupe longitudinale d'une fleur
Vocabulaire
→ CartesCoévolution plante – pollinisateur
Une orchidée de Madagascar possède un éperon nectarifère d'environ 30 cm ; le nectar n'est accessible qu'au fond. On découvre ensuite un papillon nocturne dont la trompe mesure une trentaine de centimètres. À partir de cette correspondance, argumentez l'hypothèse d'une coévolution et expliquez l'avantage reproducteur pour la plante.
La longueur de l'éperon (~30 cm) et celle de la trompe du papillon (~30 cm) coïncident étroitement. Le nectar n'est atteignable que par un insecte muni d'une trompe assez longue.
Une fleur à éperon plus long oblige le papillon à enfoncer la tête près des anthères/du stigmate : elle est mieux pollinisée. Symétriquement, un papillon à trompe plus longue accède mieux au nectar. Chaque partenaire exerce une sélection sur l'autre : c'est une coévolution.
En contraignant le pollinisateur à un contact précis avec les organes reproducteurs, la fleur assure un dépôt et un prélèvement efficaces de pollen, et favorise la pollinisation CROISÉE entre individus distincts.
La pollinisation croisée garantit la rencontre de gamètes d'individus différents : elle entretient le brassage génétique et donc la diversité des descendants, atout pour l'adaptation de l'espèce.
Résultat : La correspondance éperon/trompe traduit des pressions de sélection réciproques (coévolution) ; la plante en retire une pollinisation croisée efficace, gage de diversité génétique de sa descendance.
On fait germer des graines de haricot à l'obscurité. On mesure chaque jour, séparément, la masse sèche des cotylédons (les organes de réserve) et celle du reste de la plantule (tigelle, radicule, jeunes feuilles). Pendant les premiers jours, la masse sèche des cotylédons diminue régulièrement tandis que celle de la plantule augmente ; la masse sèche TOTALE, elle, diminue légèrement. Que peut-on conclure sur l'origine de la matière de la plantule ?
La plantule gagne de la matière sèche : elle construit ses organes. Les cotylédons en perdent, dans le même temps et dans le même ordre de grandeur. Les deux évolutions sont donc liées, ce qui suggère un transfert de l'un vers l'autre.
L'expérience est conduite à l'OBSCURITÉ : sans lumière, pas de photosynthèse, donc aucune matière organique nouvelle n'est produite par la plantule. La matière qu'elle gagne ne peut venir que de la graine elle-même.
La masse sèche totale diminue légèrement : une partie des réserves n'est pas convertie en matière de la plantule, mais consommée par la RESPIRATION, qui libère du dioxyde de carbone. Le bilan est donc un transfert avec pertes, pas une conservation.
Les molécules de réserve accumulées dans les cotylédons sont mobilisées : elles fournissent à la fois la matière et l'énergie de la croissance initiale, jusqu'à ce que les premières feuilles vertes rendent la plantule capable de photosynthèse.
Résultat : La croissance initiale se fait aux dépens des réserves de la graine, avec une perte liée à la respiration ; l'autonomie n'est acquise qu'avec la photosynthèse des premières feuilles. C'est cette fonction nourricière qui fait de la graine la base de l'alimentation humaine — et l'objet privilégié de la domestication.
Erreurs fréquentes
Révision active
Un producteur multiplie sa variété de pomme de terre exclusivement en replantant des tubercules issus de la récolte précédente, sans jamais semer de graines. Expliquez sur quelle propriété des cellules végétales repose cette pratique, précisez ce qu'il en résulte pour la diversité génétique de la parcelle, puis déduisez-en le risque que court cette culture face à l'apparition d'un nouveau parasite.
S’entraîner sur des exercices associés50 questions sur ce thème
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme de spécialité Sciences de la vie et de la Terre — classe terminale (arrêté du 19-7-2019, BO spécial n° 8 du 25 juillet 2019), annexe (Ministère de l’Éducation nationale — Éduscol)
Sélection artificielle au fil des générations
Vocabulaire
→ CartesTrois outils d'amélioration des plantes
On compare un épi de téosinte (ancêtre sauvage : petit épi, grains durs enfermés dans une enveloppe, épi qui s'égraine seul) et un épi de maïs cultivé (gros épi, grains tendres et nus, ne s'égrainant pas seul). Ces différences reposent en grande partie sur quelques gènes (dont tga1 et tb1). Reliez ces différences à la domestication, puis expliquez en quoi le maïs cultivé présente une diversité génétique réduite et pourquoi cela constitue un enjeu.
Maïs vs téosinte : grains plus gros et plus nombreux (gigantisme), grains nus et tendres (perte de l'enveloppe dure, amertume/dureté réduites), épi qui NE s'égraine PLUS seul (perte de la dispersion naturelle). Toutes facilitent la consommation et la récolte.
Génération après génération, l'Homme a conservé et semé les individus aux grains plus gros, plus accessibles, et restant sur l'épi. Ces caractères, liés à quelques gènes (tga1 pour l'enveloppe du grain, tb1 pour l'architecture de la plante), ont été fixés : c'est la domestication, une sélection artificielle.
On n'a reproduit qu'un faible échantillon d'individus « performants » : beaucoup d'allèles présents chez la téosinte sauvage ont été perdus. La population cultivée est donc génétiquement moins diverse que l'ancêtre sauvage et que les variétés traditionnelles.
Une faible diversité rend la culture vulnérable : un même pathogène ou un changement de milieu peut frapper toutes les plantes, génétiquement semblables. D'où l'intérêt de conserver les variétés anciennes et les apparentés sauvages (biodiversité cultivée) comme réservoir d'allèles pour l'amélioration future.
Résultat : Les différences téosinte/maïs (gigantisme, grains nus, perte de la dispersion) résultent de la sélection artificielle agissant sur quelques gènes ; cette sélection a réduit la diversité génétique du maïs cultivé, ce qui fragilise la culture et justifie la conservation de la biodiversité cultivée.
Au départ, une population sauvage très diverse, comme la téosinte, avec de petits épis durs qui se dispersent seuls.
À chaque génération, l'Homme conserve les individus aux grains les plus gros et les plus accessibles : c'est la sélection artificielle.
Peu à peu, les caractères se déplacent — gros grains nus, épi qui ne s'égraine plus —, mais la diversité génétique se réduit.
L'amélioration moderne ajoute l'hybridation, qui peut donner une vigueur hybride en F1, et la transgénèse, qui insère un gène ciblé, parfois d'une autre espèce.
Erreurs fréquentes
Révision active
On dispose de deux informations. D'une part, l'amylase salivaire, codée par le gène AMY1, amorce la digestion de l'amidon dès la bouche ; d'autre part, le nombre moyen de copies de ce gène est plus élevé dans des populations dont le régime traditionnel est riche en amidon que dans des populations dont le régime en contient peu (Perry et al., Nature Genetics, 2007). Construisez un raisonnement reliant la domestication des plantes à une évolution biologique des populations humaines, puis précisez ce que cet exemple permet — et ce qu'il ne permet pas — de conclure.
S’entraîner sur des exercices associés50 questions sur ce thème
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme de spécialité Sciences de la vie et de la Terre — classe terminale (arrêté du 19-7-2019, BO spécial n° 8 du 25 juillet 2019), annexe (Ministère de l’Éducation nationale — Éduscol) · Programme de spécialité Sciences de la vie et de la Terre — classe terminale (arrêté du 19-7-2019, BO spécial n° 8 du 25 juillet 2019), annexe (Ministère de l’Éducation nationale — Éduscol)
Vérifié · 06/2026Version complète via le réglage de profondeur — même endroit, mêmes ancres
Références et sources
Ministère de l’Éducation nationale — Éduscol
Voir aussi