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Le système immunitaire distingue l'immunité INNÉE (réaction inflammatoire aiguë : rapide, non spécifique, sans mémoire) de l'immunité ADAPTATIVE (reconnaissance spécifique de l'antigène, lymphocytes B et T, sélection clonale, mémoire immunitaire) ; cette mémoire est le fondement de la vaccination et le principe exploité par les anticorps monoclonaux. Portée d'examen : ce thème relève du programme de spécialité de PREMIÈRE. Les thématiques des sujets de l'épreuve terminale portent sur le programme de terminale — aucun sujet d'écrit ni de l'oral de contrôle ne peut donc être bâti sur ce thème. La définition d'épreuve précise en revanche que « les notions du programme de la classe de première en vigueur peuvent être mobilisées dans le cadre de l'épreuve » : ces connaissances servent d'appui dans un exercice portant sur un thème de terminale. Et la banque nationale d'ECE porte sur « l'ensemble des acquis du cycle terminal » : ce thème est donc pleinement dans le périmètre de la partie pratique, comme du Grand oral.
4 sections~45 min de lecture4 compétencesVérifié · 06/2026
niveau de base
Savoir distinguer immunité innée (réaction inflammatoire : rougeur, chaleur, gonflement, douleur ; phagocytose ; rapide et non spécifique) et immunité adaptative (spécifique d'un antigène, lymphocytes B/T, dotée d'une mémoire), et relier la mémoire immunitaire au principe de la vaccination.
niveau approfondi
Articuler les acteurs cellulaires et moléculaires d'une réponse adaptative complète (CPA → LT4 → amplification des LB et LT8, anticorps et LT cytotoxiques), exploiter des données expérimentales (électrophorèse, tests immunologiques, cinétiques d'anticorps) pour caractériser une réponse primaire ou secondaire, et discuter les applications (vaccination, sérothérapie, anticorps monoclonaux) en gardant à l'esprit que ce contenu est un appui de PREMIÈRE, non un attendu de l'écrit de terminale.
Profondeur de lecture : Approfondi
Taille du texte : Standard · Interligne : Compact
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4 sections20 points clés2 formules20 pièges signalés
Les étapes de la réaction inflammatoire aiguë
Vocabulaire
→ CartesUne écharde provoque, autour de la plaie, une zone rouge, chaude, gonflée et douloureuse, puis l'apparition de pus. (a) Nommer cette réaction et son type d'immunité. (b) Associer chaque symptôme à son mécanisme. (c) Décrire les quatre étapes de la phagocytose et expliquer l'origine du pus. (d) Justifier les trois caractères de cette immunité.
Il s'agit d'une réaction inflammatoire aiguë, manifestation de l'immunité INNÉE : la première ligne de défense, déclenchée immédiatement après l'agression.
Détection de l'agression par des cellules sentinelles (mastocytes) qui libèrent des médiateurs (histamine, cytokines). Ces médiateurs provoquent : la VASODILATATION → afflux de sang → rougeur et chaleur ; l'augmentation de la PERMÉABILITÉ des capillaires → sortie de plasma → gonflement (œdème) ; l'action sur les terminaisons nerveuses → douleur.
Les phagocytes, attirés sur le site, réalisent : (1) ADHÉSION à la bactérie ; (2) INGESTION dans une vacuole (phagosome) ; (3) DIGESTION par les enzymes des lysosomes ; (4) REJET des débris. Le pus est constitué de phagocytes et de débris cellulaires accumulés au foyer infectieux.
Rapide (déclenchée en quelques minutes/heures) ; non spécifique (mêmes mécanismes quel que soit l'agresseur) ; sans mémoire (une nouvelle écharde déclenchera une réaction identique, ni plus rapide ni plus forte).
Résultat : C'est une réaction inflammatoire aiguë de l'immunité innée. Les médiateurs libérés par les cellules sentinelles provoquent vasodilatation (rougeur, chaleur), perméabilité accrue (gonflement) et douleur ; les phagocytes attirés détruisent l'agent par phagocytose (adhésion, ingestion, digestion, rejet — le pus en résulte). Cette défense est rapide, non spécifique et sans mémoire.
Erreurs fréquentes
Révision active
Après une même lésion expérimentale, deux lots d'animaux sont suivis : le lot A ne reçoit rien, le lot B reçoit un anti-inflammatoire. On mesure chaque jour le gonflement de la zone et l'on compte les phagocytes présents dans le tissu lésé. Chez le lot B, le gonflement est nettement plus faible et les phagocytes sont moins nombreux dans le tissu ; en revanche, les bactéries persistent plus longtemps au niveau de la lésion. 1) Sur quels mécanismes de la réaction inflammatoire ce médicament agit-il ? Justifiez à partir des deux mesures. 2) Expliquez pourquoi la persistance des bactéries est une conséquence attendue, et non un résultat surprenant. 3) Formulez en une phrase le raisonnement bénéfice-risque que ce résultat impose au prescripteur.
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Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme de l'enseignement de spécialité de sciences de la vie et de la Terre — classe de première, voie générale (BO spécial n° 1 du 22 janvier 2019), annexe (Ministère de l'Éducation nationale — Éduscol) · Guide pour l'épreuve pratique en sciences de la vie et de la Terre (ECE) (Ministère de l'Éducation nationale — Éduscol)
Structure d'un anticorps (immunoglobuline)
Vocabulaire
→ CartesLe principe multiplicatif de la combinatoire
Des choix indépendants se multiplient : le nombre de parties variables de chaîne lourde possibles, multiplié par celui des chaînes légères, donne le nombre d'anticorps de spécificités différentes. Les valeurs employées sont celles du modèle de travail de l'exercice résolu, non des données mesurées.
Deux voies de l'immunité adaptative : humorale et cellulaire
Situation A : une bactérie se multiplie dans le plasma sanguin. Situation B : un virus s'est répliqué à l'intérieur de cellules de l'organisme. (a) Pour chaque situation, indiquer la voie adaptative la mieux adaptée et nommer les cellules effectrices. (b) Décrire comment un anticorps agit sur l'antigène. (c) Expliquer pourquoi les anticorps ne suffisent pas dans la situation B.
La bactérie est extracellulaire, dans un liquide (sang) : la réponse HUMORALE est adaptée. Les lymphocytes B activés se différencient en plasmocytes qui sécrètent des anticorps spécifiques.
Chaque anticorps en Y possède deux sites de fixation spécifiques de l'antigène. Il se fixe sur les antigènes de la bactérie et forme des complexes immuns : l'agent est neutralisé (immobilisé, aggloméré) et marqué pour être plus facilement phagocyté.
Le virus se cache à l'INTÉRIEUR des cellules, hors d'atteinte des anticorps qui circulent dans les liquides. La réponse CELLULAIRE est nécessaire : les lymphocytes T cytotoxiques (LT8) reconnaissent les cellules infectées et les détruisent par contact.
Les anticorps n'agissent que sur des antigènes libres ou de surface, dans les liquides ; ils ne pénètrent pas dans les cellules. Ils ne peuvent donc pas atteindre un virus déjà intracellulaire — d'où le rôle indispensable des LT cytotoxiques.
Résultat : Situation A (bactérie extracellulaire) → voie humorale : plasmocytes et anticorps qui neutralisent l'antigène et forment des complexes immuns. Situation B (virus intracellulaire) → voie cellulaire : LT cytotoxiques détruisant les cellules infectées. Les anticorps, actifs seulement dans les liquides, ne peuvent atteindre un virus caché dans les cellules.
On adopte le modèle de travail suivant — ce sont des valeurs choisies pour le calcul, non des données mesurées. La partie variable d'une chaîne LOURDE est reconstituée en associant un segment parmi 40 de type V, un parmi 25 de type D et un parmi 6 de type J. Celle d'une chaîne LÉGÈRE associe un segment parmi 40 de type V et un parmi 5 de type J. Un anticorps assemble ensuite une chaîne lourde et une chaîne légère quelconques. Combien d'anticorps différents ce modèle permet-il, et qu'en conclure ?
Les trois choix sont indépendants : chaque segment V peut s'associer à chaque segment D, et chacune de ces paires à chaque segment J. On multiplie donc : 40 × 25 × 6 = 6 000 parties variables de chaîne lourde différentes.
Même raisonnement avec deux choix seulement : 40 × 5 = 200 parties variables de chaîne légère différentes.
Un anticorps réunit une chaîne lourde et une chaîne légère, et le choix de l'une n'impose pas celui de l'autre. On multiplie encore : 6 000 × 200 = 1 200 000, soit environ 1,2 × 10⁶ anticorps de spécificités différentes.
Le modèle ne mobilise que 40 + 25 + 6 + 40 + 5 = 116 segments, c'est-à-dire quelques dizaines de portions de gènes, et il dépasse le million de spécificités. C'est la MULTIPLICATION des choix, non l'accumulation de gènes, qui produit la diversité. Le compte obtenu est d'ailleurs un plancher : les imprécisions d'assemblage entre segments en ajoutent encore.
Résultat : Le modèle donne environ 1,2 × 10⁶ anticorps différents à partir de 116 segments seulement. La diversité du répertoire ne vient donc pas du nombre de gènes mais d'une combinatoire, ce qui lève le paradoxe posé par le programme : un génome de quelques dizaines de milliers de gènes suffit à reconnaître un nombre pratiquement illimité d'antigènes.
Erreurs fréquentes
Révision active
On immunise un lapin contre la toxine de la bactérie X. Quelques semaines plus tard, on dépose son sérum au centre d'un gel et, dans des puits périphériques, la toxine de X, la toxine d'une bactérie Y et le sérum d'un lapin non immunisé. Un arc de précipitation apparaît uniquement entre le sérum du lapin immunisé et la toxine de X. 1) Que démontre ce résultat, et quel rôle joue précisément le puits contenant le sérum non immunisé ? 2) Nommez la molécule responsable de l'arc de précipitation et l'échelle à laquelle se joue la reconnaissance. 3) Le lapin n'avait jamais rencontré la toxine de X avant l'injection : expliquez comment il possédait néanmoins un lymphocyte capable de la reconnaître.
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Rappel actif
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Sélection clonale, coopération et mémoire immunitaire
Vocabulaire
→ CartesOn injecte à une souris un antigène X jamais rencontré. (a) Pourquoi seuls quelques lymphocytes prolifèrent-ils ? (b) Quel est le rôle des CPA et des LT4 ? (c) Que deviennent les lymphocytes amplifiés ? (d) Pourquoi une seconde injection de X provoquera-t-elle une réponse plus rapide et plus forte ?
Le répertoire contient déjà des lymphocytes de toutes spécificités. L'antigène X ne reconnaît que les rares lymphocytes dont le récepteur lui est complémentaire : il les SÉLECTIONNE. Seuls ces lymphocytes sont activés et prolifèrent — les autres restent inactifs.
Les cellules présentatrices d'antigène (issues de l'immunité innée) présentent X et activent les LT4. Les LT4 activés sécrètent des interleukines, messagers qui stimulent l'amplification (multiplication) et la différenciation des lymphocytes B et T8 sélectionnés : c'est le déclencheur de la réponse.
Chaque lymphocyte sélectionné engendre un CLONE identique. Une partie se différencie en cellules EFFECTRICES (plasmocytes sécréteurs d'anticorps ; LT cytotoxiques) qui éliminent X ; une autre partie devient des cellules MÉMOIRE, qui persistent longtemps.
Lors d'une seconde injection de X, les cellules mémoire spécifiques, déjà nombreuses, sont immédiatement réactivées. La réponse secondaire est donc plus RAPIDE, plus INTENSE et plus DURABLE que la primaire : c'est la mémoire immunitaire.
Résultat : L'antigène sélectionne les lymphocytes préexistants au bon récepteur (sélection clonale) ; les CPA et les LT4 (via les interleukines) amplifient et différencient ces lymphocytes en cellules effectrices (plasmocytes, LT cytotoxiques) et en cellules mémoire. La persistance des cellules mémoire explique qu'une seconde rencontre déclenche une réponse secondaire plus rapide et plus intense.
Face à un antigène, l'organisme ne fabrique pas un lymphocyte sur mesure : il possède déjà un immense répertoire de lymphocytes, chacun reconnaissant un antigène différent. L'antigène se contente de SÉLECTIONNER les rares lymphocytes au bon récepteur. C'est la sélection clonale.
Cette sélection ne suffit pas : il faut une coopération. Les cellules présentatrices d'antigène montrent l'antigène, et les lymphocytes T auxiliaires, les LT4, sécrètent des interleukines qui stimulent la multiplication et la différenciation des lymphocytes sélectionnés.
Les lymphocytes amplifiés se différencient : la plupart deviennent des cellules effectrices — plasmocytes sécréteurs d'anticorps et lymphocytes T cytotoxiques — qui éliminent l'agresseur. Mais une partie devient des cellules mémoire, qui persistent longtemps dans l'organisme.
Ces cellules mémoire sont la clé : lors d'une seconde rencontre avec le même antigène, elles déclenchent une réponse secondaire bien plus rapide et plus intense que la première. C'est précisément ce que la vaccination cherche à provoquer sans la maladie.
Erreurs fréquentes
Révision active
On compare deux lots de souris nouveau-nées : le lot A est intact, le lot B a subi l'ablation du thymus à la naissance. Six semaines plus tard, on injecte à toutes le même antigène X. Le lot A produit des anticorps anti-X en quantité importante ; le lot B n'en produit presque pas, bien que ses lymphocytes B soient présents en nombre normal dans son sang. 1) Rappelez quel organe lymphoïde primaire assure la maturation des lymphocytes T. 2) Expliquez pourquoi l'absence de lymphocytes T empêche une production normale d'anticorps, alors que ce ne sont pas eux qui les sécrètent. 3) Indiquez ce que l'on devrait observer chez des souris du lot B auxquelles on aurait greffé un thymus, et dites ce que cette expérience complémentaire apporterait au raisonnement.
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Cinétique des anticorps : réponse primaire et réponse secondaire après un rappel
Vocabulaire
→ CartesSeuil de couverture vaccinale
Si un malade contamine en moyenne R₀ personnes dans une population entièrement réceptive, il faut qu'au moins la fraction c de cette population soit protégée pour que chaque malade en contamine désormais moins d'une, et que la circulation de l'agent s'éteigne.
Vaccination (immunité active) et sérothérapie (passive)
Le seuil de couverture vaccinale dépend de la contagiosité
On mesure la concentration sanguine d'anticorps spécifiques après une première injection vaccinale (jour 0) puis un rappel (jour 30). Après la première injection, le taux monte lentement, atteint un faible pic vers le jour 14, puis redescend. Après le rappel, le taux monte beaucoup plus vite, atteint un pic bien plus élevé vers le jour 37, et reste élevé plus longtemps. (a) Nommer les deux réponses. (b) Comparer leurs caractéristiques. (c) Expliquer la différence par la mémoire immunitaire. (d) En quoi la sérothérapie diffère-t-elle de cette protection ?
La montée lente et faible après la première injection est la réponse PRIMAIRE (premier contact avec l'antigène). La montée rapide et forte après le rappel est la réponse SECONDAIRE (second contact avec le même antigène).
La réponse secondaire est plus RAPIDE (délai plus court), plus INTENSE (pic d'anticorps bien plus élevé) et plus DURABLE (taux élevé maintenu plus longtemps) que la réponse primaire.
La première injection a engendré des cellules MÉMOIRE spécifiques, qui persistent. Lors du rappel, ces cellules, déjà nombreuses et prêtes, sont immédiatement réactivées : d'où une réponse secondaire bien plus efficace. C'est le but du rappel — renforcer et prolonger l'immunité.
Ici, l'organisme produit lui-même ses anticorps et sa mémoire : c'est une immunité ACTIVE et durable. La sérothérapie, au contraire, injecte directement des anticorps tout prêts : protection IMMÉDIATE mais PASSIVE, transitoire et sans mémoire (aucune cellule mémoire n'est formée).
Résultat : La courbe montre une réponse primaire (lente, faible, transitoire) puis une réponse secondaire (rapide, intense, durable) après le rappel : c'est l'effet des cellules mémoire formées lors du premier contact. La vaccination confère une immunité active durable (avec mémoire), à la différence de la sérothérapie qui apporte une immunité passive immédiate mais transitoire, sans mémoire.
Un document indique que, dans une population entièrement réceptive, un malade atteint d'une maladie A contamine en moyenne 15 personnes, tandis qu'un malade atteint d'une maladie B en contamine en moyenne 3. Quelle proportion de la population faut-il protéger, dans chaque cas, pour que la circulation de l'agent s'éteigne ? Que conclure de la comparaison ?
Si une fraction c de la population est protégée, un malade ne rencontre plus de personnes réceptives que dans la fraction restante, soit (1 − c). Il en contamine donc en moyenne R₀ × (1 − c). Pour que l'épidémie régresse au lieu de croître, il faut que ce nombre soit inférieur ou égal à 1.
De R₀ × (1 − c) ⩽ 1 on tire 1 − c ⩽ 1/R₀, donc c ⩾ 1 − 1/R₀. Le seuil ne dépend que de la contagiosité, et de rien d'autre.
Pour la maladie A : 1 − 1/15 = 14/15 ≈ 0,93, soit environ 93 % de la population à protéger. Pour la maladie B : 1 − 1/3 = 2/3 ≈ 0,67, soit environ 67 %.
Une contagiosité cinq fois plus grande ne demande pas cinq fois plus de vaccinés, mais elle rapproche le seuil de la totalité de la population : il ne reste presque aucune marge. C'est pourquoi une couverture qui baisse de quelques points suffit à faire réapparaître une maladie très contagieuse, alors qu'elle serait sans effet sur une maladie peu transmissible.
Résultat : Il faut protéger environ 93 % de la population contre la maladie A et environ 67 % contre la maladie B. Le seuil n'est donc pas une valeur universelle : il se calcule par c ⩾ 1 − 1/R₀, et plus l'agent est contagieux, plus il faut s'approcher de la couverture totale — ce qui rend la protection collective d'autant plus fragile.
Erreurs fréquentes
Révision active
On teste deux préparations d'un même vaccin chez deux lots d'animaux : la préparation 1 contient l'antigène seul, la préparation 2 contient le même antigène et un adjuvant. On suit la concentration sanguine d'anticorps spécifiques pendant deux mois. Le lot 1 produit peu d'anticorps ; le lot 2 en produit beaucoup plus, et présente au point d'injection une inflammation locale transitoire. 1) Déduisez-en le rôle de l'adjuvant, en nommant l'étage de l'immunité qu'il sollicite. 2) Expliquez pourquoi une réaction locale passagère est ici cohérente avec le mécanisme, et non un effet indésirable inattendu. 3) La préparation 2 est ensuite utilisée dans une campagne de vaccination : expliquez, à l'aide de la notion de porteur sain, pourquoi ne vacciner que les personnes fragiles ne suffirait pas à les protéger.
S’entraîner sur des exercices associés50 questions sur ce thème
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Sources : Programme de l'enseignement de spécialité de sciences de la vie et de la Terre — classe de première, voie générale (BO spécial n° 1 du 22 janvier 2019), annexe (Ministère de l'Éducation nationale — Éduscol)
Vérifié · 06/2026Version complète via le réglage de profondeur — même endroit, mêmes ancres
Références et sources
Voir aussi