- Partie écrite — 3 h 30, notée sur 20 (coefficient 0,75 de l’épreuve)
- Le sujet comporte trois exercices indépendants les uns des autres, et le candidat TRAITE LES TROIS : depuis la session 2023 il n'y a plus de choix d'exercices. Les exercices mêlent programmation en Python, requêtes SQL, raisonnement sur les structures de données (piles, files, arbres, graphes) et analyse d'algorithmes. L'usage de la calculatrice n'est pas autorisé et aucun document n'est admis (en-tête des sujets officiels). Les notions du programme de première non approfondies en terminale doivent être connues et mobilisables, mais ne peuvent pas constituer le ressort essentiel du sujet.
- Partie pratique — 1 h sur ordinateur, notée sur 20 (coefficient 0,25 de l’épreuve)
- Depuis la session 2026, la partie pratique consiste à programmer sur ordinateur UNE application informatique à partir d'un document fourni au candidat (et non plus deux exercices notés sur 10 chacun). Le candidat est évalué sur la base d'un dialogue avec un professeur-examinateur, qui suit au plus quatre élèves simultanément et n'évalue pas ses propres élèves de l'année. La note est donnée sur 20 points, au demi-point près. Les situations d'évaluation sont publiées dans une banque nationale au plus tard le 24 mars de la session. Les candidats individuels et ceux des établissements privés hors contrat en sont dispensés : leur note de spécialité est alors celle de l'écrit rapportée à 20.
- Note de la spécialité et coefficient 16
- La note globale de l'épreuve est donnée sur 20 points en combinant les deux parties, chacune notée sur 20, avec les coefficients 0,75 pour l'écrit et 0,25 pour la pratique. Cette note entre au coefficient 16 dans le baccalauréat général, comme celle de la seconde spécialité conservée en terminale (arrêté du 16 juillet 2018 relatif aux épreuves du baccalauréat général). Il n'y a pas d'épreuve de remplacement pour la partie pratique.
- Épreuve orale de contrôle (second groupe) — 20 min, préparation 20 min
- Le programme de l'oral de contrôle est identique à celui de l'épreuve écrite. L'examinateur propose au moins deux questions portant sur des parties différentes du programme ; le candidat peut s'appuyer pendant l'entretien sur les notes prises durant la préparation.
- Grand oral adossé à la spécialité — coefficient 10 pour la session 2026
- Épreuve orale terminale de 20 minutes après 20 minutes de préparation, commune à toutes les séries générales. Au moins l'une des deux questions préparées s'appuie sur une spécialité suivie en terminale : un sujet de NSI (projet de programmation, application algorithmique, enjeu sociétal du numérique, base de données, réseaux et sécurité) peut donc y être présenté et défendu. Le mémento du cadre réglementaire des évaluations au baccalauréat précise que, la première épreuve anticipée de mathématiques de première n'ayant pas encore été passée au titre de la session 2026, « le coefficient du Grand oral est donc de 10 pour le baccalauréat général ».
- Les projets ne sont pas évalués à l’examen
- Le programme réserve « un quart au moins de l'horaire total de la spécialité » à la conduite de projets par les élèves, dans le cadre des six heures hebdomadaires. Ces projets font partie intégrante de la formation, mais aucune des deux parties de l'épreuve terminale ne porte sur eux : ils nourrissent en revanche le Grand oral et les compétences pratiques évaluées sur machine.